En outillant l’entreprise et ses décideurs, les consultants Elihomme proposent d’explorer trois espaces fonctionnels:

La stratégie

La communication

La gestion des ressources et des moyens

Chaque espace fait l’objet d’une étude approfondie, pour faire émerger les points qu’il partage avec les autres. Cette zone d’interaction contient la “quintessence” de l’entreprise, les éléments fondamentaux qui conditionnent son développement; on l’appelle la zone de résilience.

Une méthodologie d'adaptation

Travailler simultanément à observer les flux qui traversent la zone de résilience permet de mettre en oeuvre une méthodologie d’adaptation permanente.

Une technique d'interview

Nous avons élaboré, par une technique d’interview, une analyse et traitement des données propre au cabinet Elihomme un outil de positionnement de l’entreprise unique.

Un autre regard

Ce regard, complémentaire, permet d’explorer les réels potentiels de l’entreprise et de mettre en mouvement les personnes qui la composent, les opportunités qu’elle cultive et l’action qui l’anime.

La recherche des axes d’amélioration est le point de départ vers une autre vision de l’avenir.

La communication devient transversale

 

L’originalité des propositions du cabinet-conseil ELIHOMME est de mettre en œuvre la transversalité de la communication.

Au service de la promotion des produits et des marques, elle n’a de sens et d’efficacité que si elle traverse tous les domaines de l’entreprise. 

Quel poids aura une communication externe, par exemple, si elle n’est pas soutenue par une communication interne ?

La zone de résilience

 

Il s’agit de l’endroit précis sur lequel le décideur pourra prendre appui pour donner à son entreprise un nouvel élan.

Au delà des chiffres et des éléments quantitatifs, la détermination et l’exploration de cette zone de résilience feront émerger les forces intrinsèques de l’entreprise, les relations interpersonnelles et cette fameuse intuition qui accompagne toutes
les décisions.

Elles permettront d’écarter les fausses solutions en privilégiant “le bon sens”.